Bonnes fêtes de fin d’année et nouveau blog

23 décembre 2010

Bonjour,

Nous vous remercions pour vos connexions à notre blog.

Comme annoncé précédemment, nos activités de blog se poursuivent sur un nouveau site, en partenariat avec Croissens Consulting.

Nous vous invitons à nous lire dès l’année prochaine (c’est le temps des vacances… ) sur le blog :

http://croissensmanagement.wordpress.com/

et à partager nos centres d’intérêts, nos réflexions, nos expériences en ressources humaines.

Nous vous remercions de votre attention, et nous vous souhaitons de belles fêtes de fin d’année.

Isabella Tater


Bonne rentrée

2 septembre 2010

Nous vous souhaitons une agréable rentrée.

Nous vous proposerons dans les semaines à venir de nouveaux articles sur un nouveau blog, co-animé avec Frédérique Deloffre-Vye, cabinet Croissens Consulting.


Le bonheur de travailler ou le rôle des émotions au travail

24 février 2010

Bonjour,

J’ai lu récemment un article tout à fait intéressant et rassurant, publié dans Psychologies magazine (n°291 – décembre 2009). Le sujet commenté reste dans le cadre de nos réflexions sur ce blog.

Ce qui nous rend heureux, c’est… aimer notre travail. Ce qui le fait dire :

58% (*) des Français occupant un emploi n’aimeraient pas en changer. Ce qui est rassurant pour les employeurs, et a contrario, ne l’est pas s’ils prônent le changement dans tous ses états. Le changement est une composante inéluctable, perpétuel, qui répond à des enjeux de survie, à la fois de l’entreprise, mais aussi de l’employé, en faisant évoluer ses compétences, et donc son employabilité, pour rester compétitif lui aussi sur le marché du travail.

Pour lire tous les résultats de l’enquête : http://www.psychologies.com/Moi/Se-connaitre/Bonheur/Articles-et-Dossiers/BIB-notre-bonheur-interieur-brut/Les-raisons-de-notre-bonheur/7Les-details-du-sondage

Inspirée également par mes propres croyances et expériences en la matière, nous devons donc nous intéresser au rôle des émotions au travail.

Motivation individuelle :

Ressentir et vivre des émotions – positives – constructives, idéalement – dans le cadre de nos activités professionnelles nous stimule à nous investir, nous impliquer davantage et réussir à mener à bien nos projets, voire imaginer et construire le futur. C’est un élément fort en termes de motivation individuelle. D’où nos fameuses attentes de recruteur : qu’est-ce qui vous motive à venir travailler avec nous ? Conseil de recruteuse aux candidat(e)s : être motivé(e) : nous le dire et nous le montrer (présentation, attitude, enthousiasme, force de persuasion).

Cela n’empêche pas de "dépassionner"  et rationaliser le travail en adoptant une posture "adulte" (cf analyse transactionnelle – E. Berne). Il convient de trouver un équilibre entre qui nous sommes, et notre rôle dans l’organisation.

Décideurs et entreprise socialement responsables :

Décider, en écoutant notre part émotionnelle, place l’humain, au coeur de  l’entreprise. C’est un élément à intégrer en termes de management d’équipe et d’entreprise, qui correspond notamment à nos attentes de la génération Y (jeunes nés après 1978). Pour développer ses compétences, vivez des expériences qui développent votre "côté dit féminin".

Souvent, les personnes "jouent un rôle" très différent dans la sphère professionnelle et la sphère privée. Etes-vous schizophrène à ce point ? Comment vous y retrouvez-vous ?

En développant nos sensibilités, nous tendrons à un concept – modèle de gouvernance d’entreprise plus éthique, socialement responsable, et plus profondément humaine.

Les émotions stimulent également l’apprentissage organisationnel, et favorisent l’évolution des entreprises. Des auteurs, telle que 

Delphine Van Hoorebeke, travaillent sur le rôle de la contagion émotionnelle dans l’acceptation du changement organisationnel.

 

Le bonheur, l’intelligence et la psychologie :
 
Etre intelligent et écouter ses émotions devient un peu compliqué ?  Est-ce compatible ?
On parle d’intelligence émotionnelle : Q.I. ? Q.E. ? et les deux mélangés = "Trop intelligent pour être heureux"  ?  de Jeanne Siaud-Facchin (même si un peu plus complexe, et pas évident d’une personnalité à l’autre… )
 "L’intelligence plurielle" de Fabienne Bernard ;
au rassurant "Le bonheur d’être névrosé" de Dominic Drillon.
Je vous laisse à vos lectures, pour vous faire une opinion.
 
A chacun ses petits bonheurs,
 
Le Bonjour du matin, la pause café, le goûter, une réunion conviviale…
 
Le tout est de rencontrer les personnes qui partagent votre philosophie, pour vous épanouir. Les affinités se créent en fonction des sensibilités, valeurs, expériences communes passées, présentes, et à venir.
 
Tout simplement, à la Candide ?, être heureux au boulot.
 
 
(*) article traité sur le thème du bonheur. On peut aussi le traiter sur le % restant soit 42% : ils n’aiment pas leur travail ? Cela nous conduira à publier un article sur la souffrance au travail, et notamment le stress qui peut dériver au suicide.
Sans oublier, les personnes en recherche d’emploi et qui rêvent de trouver un travail…
 
 
Article rédigé par Isabella Tater,
 

autorisation de reproduction autorisée sous réserve de mentionner l’auteure de l’article, et la source du blog. Merci.
 
 
 

 
 
 
 
 

 


Happy New Year 2010

4 janvier 2010

Très belle et heureuse année,

Happy New Year.


La gestion du temps : le culte de l’urgence*

30 décembre 2009

L’enjeu de la vitesse :

"Time is money and money is business" selon Bill Gates.

Pour rester compétitive, il est important pour les entreprises d’aller vite et donc de réagir rapidement.

Une organisation du travail à l’heure des réseaux :

Les réseaux, tant physiques, que virtuels vs sociaux, architecturent et restructurent à la fois notre mode de travail (disponibilité / réactivité / flexibilité) et notre relation au travail (flux tendus / priorités).

Les technologies d’information et de communication raccourcissent les délais. Les attentes (cadences) vis-à-vis des machines de production sont transposées à l’être humain.

La quête du temps : le raccourcissement :

Le temps est réduit à sa plus courte expression que l’on prononce dès qu’un enfant nous entend : dépêche-toi, vite, nous sommes pressés, tu as 2 secondes, il te faut 5 mn pour faire ça…

Et pourtant nous ne sommes pas des robots. Nous avons aussi besoin de prendre le temps de penser, agir, vivre.

L’ère des gens pressés et stressés :

Les TIC abolissent les frontières physiques et nous rendent constamment joignables. Pour autant nous ne sommes pas tout le temps disponibles. Pourtant "juste 2 mn"… nous voulons tout et tout de suite. "C’est urgent" ! Nous n’acceptons plus d’attendre.

Nous devenons tellement exigeants et impatients, que nous nous hyper-sollicitons tous réciproquement. Et vous êtes stressés ?

Le culte de l’urgence* (merci Charles-Henri) :

Il se traduit également dans le management des collaborateurs de l’entreprise. Les managers ne savent plus bien différencier ce qui est important et ce qui est urgent. Ils font suivre les emails à leurs collaborateurs pour les traiter urgemment. Pourtant, le rôle du manager est bien d’organiser, planifier et anticiper le travail de son service.

Un autre auteur et professeur, Dominic Drillon, invite, en tant que psychanalyste, ses étudiants de l’ESC et des chefs d’entreprise à réfléchir à comment mettre fin à la technique du "management par le stress".

D’ailleurs, j’ai un papier en attente (brouillon) sur le stress… mais je n’ai pas non plus le temps nécessaire à le publier très vite…..

La confusion de l’urgent et de l’important :

Définitions :

  • Une action urgente signifie dont on doit s’occuper sans retard.
  • Une mission importante a beaucoup d’intérêt, de grandes conséquences, gravité, portée. Elle a le sens d’essentiel.

Si je dois formuler un voeu pour 2010 : c’est prenez le temps d’y réfléchir. Nous sommes tous des acteurs dans un écosystème. Tous nos actes retentissent sur la vie de nos interlocuteurs. C’est vrai dans la vie professionnelle comme dans la vie privée, même quand vous allez faire vos courses…

Le stress et l’addiction (dépendance) : (ajout)

Le fil à la patte (notre téléphone portable avec connexion web, en plus… ) nous permet d’être constamment joignables et réactifs, toujours prêts à communiquer. Vous êtes toujours disponibles ? Comment vivez-vous ce lien invisible qui vous relie à l’entreprise ? Certains, me répondez-vous, très bien, vous savez le gérer et vous êtes aussi rémunérés pour cela (niveau de responsabilité, réactivité décisionnelle). D’autres, comme des managers canadiens, qui ont une longueur d’avance en terme de pratique "Blackberry" (10 ans), participent à des séminaires de "désintoxication" pour réapprendre à vivre mieux, avec ou sans leurs appareils téléphoniques : car ils sont stressés, et dépendants (addiction).

Ce qui est difficile, c’est de se "débrancher". C’est un avantage et un inconvénient quand on est chef d’entreprise et ou profession libérale.

Isabella Tater

Reproduction autorisée sous réserve de mentionner l’auteure de l’article. Merci de votre coopération.

* selon l’expression de Charles-Henri Besseyre des Horts, auteur de L’entreprise mobile, Professeur HEC.


Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.